miércoles, marzo 29, 2006

Israel en la encrucijada

El Israel político de hoy ya no responde a aquellos parámetros trazados por Ben Gurion y continuados por los sucesivos gobiernos laboristas hasta la llegada del Likud de Menachem Begin a finales de los años setenta. Aquel pueblo con tanta historia y con tan poca geografía conseguía un territorio para vivir en paz y construir la patria hebrea dentro de un Estado moderno y democrático.

Al margen de los conflictos ya endémicos con los palestinos que se consideran ocupados por los israelíes, el problema de fondo tiene también una raíz demográfica. La primera responde a lo que los sociólogos han denominado “las nuevas tribus de Israel” que han convertido el país en un mosaico multiforme de rusos, ultraortodoxos, árabes tradicionales, etíopes, judíos orientales y demás hebreos llegados de todo el mundo.

La hegemonía del sionismo de raíz europea dominado por el movimiento laborista aportó una cierta identidad común a los ciudadanos israelíes que echaron sus raíces en el cooperativismo agrario y en la educación. La transformación de las tierras áridas en verjeles fértiles es una prueba del éxito de aquel proyecto.

Israel es hoy, paradójicamente, uno de los países más plurales cultural y políticamente. Los resultados de las sucesivas elecciones muestran las distintas sensibilidades dentro de la sociedad israelí a la que pertenecen también más de medio millón de árabes israelíes.El problema es cómo formar un gobierno con tantos pedazos de una sociedad que, curiosamente, no tiene una identidad política definida para ponerse de acuerdo en las cuestiones básicas sobre el territorio, las fronteras y las relaciones con sus vecinos palestinos.

El problema arranca de la guerra triunfal de 1967 cuando los ejércitos israelíes conquistaron en seis días Cisjordania, Gaza, el Sinaí y los Altos de Golán. Ganaron territorios sin dar salida política a los habitantes que moraban en aquellas tierras que no quieren ser israelíes pero tampoco se les deja que lo sean.Israel no puede seguir siendo un estado judío y una democracia y, a su vez, controlar todos los territorios que van desde el río Jordán hasta el mar Mediterráneo.

La separación en dos estados es inevitable. Pero nadie tiene la fórmula mágica para hacerlo. Las posibilidades que se barajan son el control de todos los territorios a través del “apartheid”, expulsar a todos los palestinos o darles todos los derechos políticos. Las tres opciones son inviables por no decir imposibles.

6 comentarios:

beningals22335893 dijo...

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joaquim dijo...

Discrepo de que sea inevitable la separación en dos Estados: ése es a fin de cuentas el propósito de los extremistas de un lado y del otro...para mejor poder acometerse y exterminarse después.

Mi experiencia directa de la sociedad israelí y palestina es que tanto israelíes como palestinos deben vivir su propia catersis interna, su propia "guerra civil" cívica.Ese conflicto existe, y puede explotar violentamente en cualquier momento o canalizarse de un modo civilizado.

Si finalmente en los dos pueblos o en uno de ellos se imponen los extremistas, no habrá futuro ni para Israel, ni para Palestina ni para todo Oriente Próximo; en cambio, una victoria cívica de las fuerzas laicas y democráticas abriría el camino hacia un Estado federal o confederal, que podría tener un estatuto especial en la comunidad internacional. Esto último es no sólo deseable sino posible... si interesa a los geoestrategas.

MiguelNR dijo...

Los extremistas no quieren dos Estados, pero es lo que tiene que haber.

Anónimo dijo...

Les tractations entre les partis arrivés en tête des élections législatives israéliennes du mardi 28 mars ont commencé dans la nuit de mardi à mercredi, dès l'annonce des résultats. Officiellement, le président de l'Etat, Moshé Katsav, débutera dimanche 2 avril ses consultations pour désigner le chef de parti le mieux placé pour former un gouvernement.

Les résultats définitifs de l'élection

La Commission électorale centrale israélienne a annnoncé, jeudi 30 mars, les résultats définitifs des législatives. Ceux-ci créditent le parti Kadima d'Ehoud Olmert de 29 sièges, soit un de plus qu'aux précédents décomptes. Les travaillistes obtiennent eux 20 sièges, le parti orthodoxe sépharade Shass, 12, autant que le Likoud. Le parti russophone d'extrême droite Israël Beiteinou rétrograde à 11 sièges. L'Union nationale-Parti national religieux en obtient neuf, les Retraités sept, le Judaïsme unifié de la Torah six, le Meretz cinq et les trois listes arabes
obtiennent chacune trois sièges, soit neuf en tout.

C'est au dirigeant de Kadima, Ehoud Olmert, dont le parti est arrivé en première position, que devrait revenir cette tâche. La coalition pourrait rassembler, au minimum, les travaillistes d'Amir Péretz arrivés à la deuxième place, les religieux séfarades (Shass) et ashkénazes (Judaïsme unifié de la Torah), ainsi que le Parti des retraités, qui ont réalisé une surprenante percée. Ces cinq formations totalisent 74 des 120 sièges du Parlement. Le gouvernement ne devrait pas entrer en fonction avant les fêtes de Pessah, la Pâque juive, qui s'achèvent le 20 avril.

La courte victoire de Kadima - le parti créé par Ariel Sharon n'a attiré que 21,8 % des électeurs, contre 15 % pour le Parti travailliste - devrait donner au parti de M. Péretz une marge de manoeuvre inattendue. Avec 20 sièges, la gauche modérée ne fait certes que maintenir une présence de moyenne importance au Parlement, mais, face à l'éclatement de la droite et à la multiplication des partis catégoriels, elle apparaît comme un pôle de stabilité. La relative faiblesse de Kadima, rassemblement de personnalités venues du Likoud, du Parti travailliste et de la société civile, pourrait en outre faire éclater au grand jour les divergences de fond qui traversent ce parti et, en conséquence, renforcer l'image homogène de la formation de M. Péretz.

Cette nouvelle donne constitue d'ailleurs pour l'ancien syndicaliste une réussite personnelle. Moqué lors de son accession surprise à la tête du parti en novembre 2005, méprisé et abandonné par une partie de la gauche ashkénaze, le "Marocain", "dénué d'expérience ministérielle et militaire", "incapable de parler correctement anglais" a su faire fi de ces attaques. Après des débuts chaotiques, dus à l'euphorie qui avait entouré son élection, M. Péretz a lissé son discours.

Modérant ses vues jugées trop pacifistes et socialistes, il a, sur les questions sécuritaires, opéré un recentrage autour du principe consensuel d'une évacuation des territoires palestiniens assortie de l'annexion de plusieurs blocs de colonies, et, sur le dossier social, adopté un discours plus social-démocrate. "On ne pouvait pas dire à la fois qu'on allait rendre les territoires (occupés), diviser Jérusalem et rétablir l'Etat-providence. C'était trop d'un coup pour une partie de notre électorat", confiait, peu avant les élections, l'un de ses conseillers. Cette stratégie, accompagnée de visites fréquentes sur le terrain, a payé et M. Péretz semble avoir acquis le respect de la classe politique et des médias, qui lui faisait défaut il y a quatre mois.

SYSTÈME DE RETRAITE POUR TOUS

Les travaillistes s'enorgueillissent également d'avoir imposé les thèmes économiques et sociaux au coeur de la campagne. L'émergence inattendue du Parti des retraités, dont les préoccupations sont exclusivement axées sur la défense du niveau de vie des personnes âgées, semble leur donner en partie raison. Certains des sept députés de ce parti, venus du syndicalisme, pourraient d'ailleurs trouver des terrains d'entente avec le Parti travailliste, qui a promis d'instaurer un système de retraite pour tous.

Le poids relatif des travaillistes dans la coalition pourrait leur permettre d'exiger des ministères autres que celui de l'éducation ou de la solidarité et de l'emploi qu'ils escomptaient. L'entourage de M. Olmert a déjà laissé entendre qu'il pourrait leur confier le portefeuille de la défense. Au niveau interne, il sera plus difficile aux détracteurs de M. Péretz de remettre en cause sa légitimité à la tête du parti. Au cours des quatre ans à venir, il va en outre acquérir l'expérience ministérielle qui lui manquait et se préparer pour les prochaines élections. Il aura alors 58 ans.

Stéphanie Le Bars

BartolomeC dijo...

Sr.Foix:Coincido con Vd en que 1967 y la guerra de los seis días es el punto de partida de la problematica actual entre Israel y Palestina,los dos estados han evolucionado mucho desde entonces,por desgracia en diferentes direcciones y con distinto significado social y político.
Los conflictos de lindes ocasionan en el derecho los mayores problemas entre ciudadanos de un mismo pais,no es de extrañar que cuando chocan dos derechos de lindes de naciones distintas y enquistado en el tiempo, nos encontremos con un problema complicado de resolución,muy complicado.
El derecho tiene dos actividades importantes,la primera es la regulación de los comportamientos humanos y la segunda es la regulación de esos comportamientos dentro de las fronteras nacionales,la regulación en el llamado territorio propio,tal vez por eso quienes compartimos opiniones en un mundo de Internet,donde no existe la palabra territorio ni el concepto territorial,nos hemos convertido en un reto para que el derecho nos defina.
Las crecidas del Nilo en el antiguo Egipto generaron el desarrollo de la geometria para resolver los conflictos de lindes que se ocasionaban año tras año,la geometría,el cálculo geométrico resolvía conflictos que hasta entonces sólo se solucionaban con lucha y sangre.
Es posible Sr.Foix que hoy haya que empezar a resolver conflictos desarrollando un concepto como es este de Internet u otros nuevos conceptos no territoriales,un concepto de Internet que hoy por hoy constituye un reto de regulación para el derecho al carecer de fronteras, la geometría tampoco conocía fronteras hace siglos y todavía se usa positivamente.

Anónimo dijo...

///ENRIC///



Me he quedado sorprendido por el planteamiento que ha realizado Bartolomé,lo que dice sobre internet es cierto y yo lo compruebo cada dia,un palestino y un israelita pueden compartir en internet lo que no compartirian en las calles de Jerusalen,muy acertado el planteamiento,el problema lo da la territorialidad en la que vivimos.