lunes, marzo 27, 2006

Financiación de partidos

Financiar los partidos con transparencia es una tarea pendiente de las democracias europeas. Muchos de los escándalos que salpican a líderes y a militantes notables suelen nacer de la oculta financiación de los partidos. En Francia, en Italia, en Gran Bretaña, en España y también en Cataluña.

En Estados Unidos, simplemente son comunicados en una lista en la que aparecen las cifras de los donantes. Hay muchos embajadores que obtienen su cargo como consecuencia de una donación de gran volumen. No es el modelo ideal pero es un modelo.

ERC ha cursado cartas a cargos públicos nombrados por el partido para que dediquen parte de sus sueldos a la financiación de la formación. Hasta aquí nada reprochable. Lo que puede ser inaceptable es que se destituyera a alguien que se negara a pagar la cuota prevista.

La paradoja es que mientras Esquerra diga cómo se financia, los demás partidos vayan rasgándose las vestiduras sabiendo como sabemos que su financiación no es transparente. Xavier Vendrell tiene un alto cargo en presidencia de la Generalitat y es secretario de Finanzas de ERC.

Cuando un militante de ERC recibe una carta de su secretario de Finanzas sabe que también le escribe desde el departamento del Conseller Primer de la Generalitat. El que recibe la carta puede pensar aquello de "que yo de tí no lo haría forastero", es decir, pagaría para no poner en peligro su puesto de trabajo.

Me gustaría saber cómo se financian los socialistas, los de Convergència i Unió, los del Partido Popular... Que lo digan.

27 comentarios:

BartolomeC dijo...

Sr.Foix:No veo problema en que una persona dedique parte de su sueldo o el sueldo integro a financiar un partido político,es más me alegra saber que mientras la mayoria de los mortales hacemos malabarismos para llegar a final de mes,haya alguien que puede renunciar a un quince o un veinte por ciento de su sueldo sin tener estos problemas de fin de mes tan terrenales.
Me preocupa, como a Vd, el hecho de saber que te pueden despedir de no colaborar y en especial saber que el cargo se puede dar a quien sea más receptivo al mensaje de la donación y no a quien sea más apto para el puesto.
El trasfondo de este tipo de financiación no se nos escapa a nadie,el partido se financia legalmente con estas donaciones y a todos nos queda la sospecha(somos muy mal pensados)que lo que se da al partido oficialmente y con luz y taquigrafos,se puede recuperar por otras vias gracias al cargo obtenido.
La financiación de los partidos es un tema difícil no nos engañemos,hay mucha hipocresía y demagogia,quien esté libre de pecado ya sabe lo que tiene que hacer,pero los ciudadanos estamos tranquilos transitando por la calle,sabemos que no volará ninguna piedra por el aire.
De todas maneras Sr.Foix,un lunes de buena mañana,con la sangre alterada por la primavera,con el Barça en capilla,el Madrid "remontando"desde la UCI,Florentino disuelto en su pelotazo,Carod convaleciente(mis mejores deseos)y a Vd se le ocurre hablar en su blog sobre el sexo financiero de los ángeles políticos,(republicanos o monarquicos),"yo de Vd no lo haría más forastero"...Un poquito "de por favor".

Un saludo.Bartolomé C.

Anónimo dijo...

LE FIGARO.-

Diane Cambon
27 mars 2006, (Rubrique International)


Espagne C'est la troisième visite d'Etat du roi espagnol.


SYMBOLE de la transition démocratique espagnole, le roi Juan Carlos, accompagné de la reine Sofia, entame aujourd'hui un voyage de trois jours en France, marqué par une rencontre avec la communauté espagnole de Toulouse. Cette visite d'Etat, la troisième en trente ans de règne, est destinée à sceller les liens entre la France et l'Espagne.

Le monarque espagnol recevra les hommages de la République française pour avoir incarné l'Espagne «démocratique, européenne et pleinement moderne», selon l'Elysée. Juan Carlos rencontrera le président Jacques Chirac, le premier ministre Dominique de Villepin ainsi que les maires de Paris et de Toulouse. Autre rendez-vous clé de ce voyage, Toulouse, avec une visite de l'usine Airbus et la très attendue réception en présence de la communauté espagnole de la ville, composée en grande partie de fils et de petit-fils de Républicains espagnols.

Cette visite d'Etat pourrait être la dernière en France du souverain espagnol, ce qui expliquerait le caractère hautement symbolique du voyage. C'est la première fois que le roi se rend à Toulouse, une ville considérée comme la «capitale de l'exil» des républicains, qui ont fui le franquisme au lendemain du coup d'Etat du général Franco en juillet 1936. «La rencontre avec des descendants de républicains n'a rien de choquant», assure José Manuel Fernandez, membre du Parti communiste espagnol. «Juan Carlos a toujours dit qu'il est un roi républicain», commente-t-il en rappelant que, lors d'une visite en Russie, le roi avait rendu un hommage aux «enfants rouges» de républicains exilés.

Le roi prépare sa succession

Depuis son ascension au trône en 1969 à l'initiative de Franco, Juan Carlos s'est toujours présenté comme le «roi de tous les Espagnols». Il incarne certes la restauration monarchique (interrompue entre 1931 et 1978) mais aussi une légitimité démocratique, renforcée par son rôle décisif lors de la mise en échec du putsch militaire du lieutenant Tejero, en 1981. Depuis, le roi, également chef des armées, a toujours évité d'interférer dans les affaires politiques du pays. Il a respecté les institutions démocratiques, dont la Constitution de 1975, qui le définit comme un roi constitutionnel.

A l'âge de 68 ans, Juan Carlos songerait à transmettre, d'ici quelques années, les rênes de la monarchie à son fils, le prince Felipe de Asturias. Au-delà de problèmes de santé, non confirmés par la maison royale, Juan Carlos souhaiterait assurer la succession de son fils, déjà âgé de 38 ans. «Il est en train de préparer son départ du trône avec la même intelligence avec laquelle il a régné», assure une spécialiste des affaires royales. Juan Carlos aurait en effet accéléré la formation du prince. Felipe, marié depuis deux ans à l'ancienne journaliste Letizia Ortiz et père d'une petite fille, Leonor, est désormais en charge de tous les actes officiels. Une tâche hautement diplomatique qu'il parvient à assumer facilement. En revanche, il lui sera certainement plus difficile de jouir du même charisme que celui de son père auprès des Espagnols, lesquels se disent plus «juancarlistes» que «royalistes».


Espagne C'est la troisième visite d'Etat du roi espagnol.


SYMBOLE de la transition démocratique espagnole, le roi Juan Carlos, accompagné de la reine Sofia, entame aujourd'hui un voyage de trois jours en France, marqué par une rencontre avec la communauté espagnole de Toulouse. Cette visite d'Etat, la troisième en trente ans de règne, est destinée à sceller les liens entre la France et l'Espagne.

Le monarque espagnol recevra les hommages de la République française pour avoir incarné l'Espagne «démocratique, européenne et pleinement moderne», selon l'Elysée. Juan Carlos rencontrera le président Jacques Chirac, le premier ministre Dominique de Villepin ainsi que les maires de Paris et de Toulouse. Autre rendez-vous clé de ce voyage, Toulouse, avec une visite de l'usine Airbus et la très attendue réception en présence de la communauté espagnole de la ville, composée en grande partie de fils et de petit-fils de Républicains espagnols.

Cette visite d'Etat pourrait être la dernière en France du souverain espagnol, ce qui expliquerait le caractère hautement symbolique du voyage. C'est la première fois que le roi se rend à Toulouse, une ville considérée comme la «capitale de l'exil» des républicains, qui ont fui le franquisme au lendemain du coup d'Etat du général Franco en juillet 1936. «La rencontre avec des descendants de républicains n'a rien de choquant», assure José Manuel Fernandez, membre du Parti communiste espagnol. «Juan Carlos a toujours dit qu'il est un roi républicain», commente-t-il en rappelant que, lors d'une visite en Russie, le roi avait rendu un hommage aux «enfants rouges» de républicains exilés.

Le roi prépare sa succession

Depuis son ascension au trône en 1969 à l'initiative de Franco, Juan Carlos s'est toujours présenté comme le «roi de tous les Espagnols». Il incarne certes la restauration monarchique (interrompue entre 1931 et 1978) mais aussi une légitimité démocratique, renforcée par son rôle décisif lors de la mise en échec du putsch militaire du lieutenant Tejero, en 1981. Depuis, le roi, également chef des armées, a toujours évité d'interférer dans les affaires politiques du pays. Il a respecté les institutions démocratiques, dont la Constitution de 1975, qui le définit comme un roi constitutionnel.

A l'âge de 68 ans, Juan Carlos songerait à transmettre, d'ici quelques années, les rênes de la monarchie à son fils, le prince Felipe de Asturias. Au-delà de problèmes de santé, non confirmés par la maison royale, Juan Carlos souhaiterait assurer la succession de son fils, déjà âgé de 38 ans. «Il est en train de préparer son départ du trône avec la même intelligence avec laquelle il a régné», assure une spécialiste des affaires royales. Juan Carlos aurait en effet accéléré la formation du prince. Felipe, marié depuis deux ans à l'ancienne journaliste Letizia Ortiz et père d'une petite fille, Leonor, est désormais en charge de tous les actes officiels. Une tâche hautement diplomatique qu'il parvient à assumer facilement. En revanche, il lui sera certainement plus difficile de jouir du même charisme que celui de son père auprès des Espagnols, lesquels se disent plus «juancarlistes» que «royalistes».


Espagne C'est la troisième visite d'Etat du roi espagnol.


SYMBOLE de la transition démocratique espagnole, le roi Juan Carlos, accompagné de la reine Sofia, entame aujourd'hui un voyage de trois jours en France, marqué par une rencontre avec la communauté espagnole de Toulouse. Cette visite d'Etat, la troisième en trente ans de règne, est destinée à sceller les liens entre la France et l'Espagne.

Le monarque espagnol recevra les hommages de la République française pour avoir incarné l'Espagne «démocratique, européenne et pleinement moderne», selon l'Elysée. Juan Carlos rencontrera le président Jacques Chirac, le premier ministre Dominique de Villepin ainsi que les maires de Paris et de Toulouse. Autre rendez-vous clé de ce voyage, Toulouse, avec une visite de l'usine Airbus et la très attendue réception en présence de la communauté espagnole de la ville, composée en grande partie de fils et de petit-fils de Républicains espagnols.

Cette visite d'Etat pourrait être la dernière en France du souverain espagnol, ce qui expliquerait le caractère hautement symbolique du voyage. C'est la première fois que le roi se rend à Toulouse, une ville considérée comme la «capitale de l'exil» des républicains, qui ont fui le franquisme au lendemain du coup d'Etat du général Franco en juillet 1936. «La rencontre avec des descendants de républicains n'a rien de choquant», assure José Manuel Fernandez, membre du Parti communiste espagnol. «Juan Carlos a toujours dit qu'il est un roi républicain», commente-t-il en rappelant que, lors d'une visite en Russie, le roi avait rendu un hommage aux «enfants rouges» de républicains exilés.

Le roi prépare sa succession

Depuis son ascension au trône en 1969 à l'initiative de Franco, Juan Carlos s'est toujours présenté comme le «roi de tous les Espagnols». Il incarne certes la restauration monarchique (interrompue entre 1931 et 1978) mais aussi une légitimité démocratique, renforcée par son rôle décisif lors de la mise en échec du putsch militaire du lieutenant Tejero, en 1981. Depuis, le roi, également chef des armées, a toujours évité d'interférer dans les affaires politiques du pays. Il a respecté les institutions démocratiques, dont la Constitution de 1975, qui le définit comme un roi constitutionnel.

A l'âge de 68 ans, Juan Carlos songerait à transmettre, d'ici quelques années, les rênes de la monarchie à son fils, le prince Felipe de Asturias. Au-delà de problèmes de santé, non confirmés par la maison royale, Juan Carlos souhaiterait assurer la succession de son fils, déjà âgé de 38 ans. «Il est en train de préparer son départ du trône avec la même intelligence avec laquelle il a régné», assure une spécialiste des affaires royales. Juan Carlos aurait en effet accéléré la formation du prince. Felipe, marié depuis deux ans à l'ancienne journaliste Letizia Ortiz et père d'une petite fille, Leonor, est désormais en charge de tous les actes officiels. Une tâche hautement diplomatique qu'il parvient à assumer facilement. En revanche, il lui sera certainement plus difficile de jouir du même charisme que celui de son père auprès des Espagnols, lesquels se disent plus «juancarlistes» que «royalistes».


Espagne C'est la troisième visite d'Etat du roi espagnol.


SYMBOLE de la transition démocratique espagnole, le roi Juan Carlos, accompagné de la reine Sofia, entame aujourd'hui un voyage de trois jours en France, marqué par une rencontre avec la communauté espagnole de Toulouse. Cette visite d'Etat, la troisième en trente ans de règne, est destinée à sceller les liens entre la France et l'Espagne.

Le monarque espagnol recevra les hommages de la République française pour avoir incarné l'Espagne «démocratique, européenne et pleinement moderne», selon l'Elysée. Juan Carlos rencontrera le président Jacques Chirac, le premier ministre Dominique de Villepin ainsi que les maires de Paris et de Toulouse. Autre rendez-vous clé de ce voyage, Toulouse, avec une visite de l'usine Airbus et la très attendue réception en présence de la communauté espagnole de la ville, composée en grande partie de fils et de petit-fils de Républicains espagnols.

Cette visite d'Etat pourrait être la dernière en France du souverain espagnol, ce qui expliquerait le caractère hautement symbolique du voyage. C'est la première fois que le roi se rend à Toulouse, une ville considérée comme la «capitale de l'exil» des républicains, qui ont fui le franquisme au lendemain du coup d'Etat du général Franco en juillet 1936. «La rencontre avec des descendants de républicains n'a rien de choquant», assure José Manuel Fernandez, membre du Parti communiste espagnol. «Juan Carlos a toujours dit qu'il est un roi républicain», commente-t-il en rappelant que, lors d'une visite en Russie, le roi avait rendu un hommage aux «enfants rouges» de républicains exilés.

Le roi prépare sa succession

Depuis son ascension au trône en 1969 à l'initiative de Franco, Juan Carlos s'est toujours présenté comme le «roi de tous les Espagnols». Il incarne certes la restauration monarchique (interrompue entre 1931 et 1978) mais aussi une légitimité démocratique, renforcée par son rôle décisif lors de la mise en échec du putsch militaire du lieutenant Tejero, en 1981. Depuis, le roi, également chef des armées, a toujours évité d'interférer dans les affaires politiques du pays. Il a respecté les institutions démocratiques, dont la Constitution de 1975, qui le définit comme un roi constitutionnel.

A l'âge de 68 ans, Juan Carlos songerait à transmettre, d'ici quelques années, les rênes de la monarchie à son fils, le prince Felipe de Asturias. Au-delà de problèmes de santé, non confirmés par la maison royale, Juan Carlos souhaiterait assurer la succession de son fils, déjà âgé de 38 ans. «Il est en train de préparer son départ du trône avec la même intelligence avec laquelle il a régné», assure une spécialiste des affaires royales. Juan Carlos aurait en effet accéléré la formation du prince. Felipe, marié depuis deux ans à l'ancienne journaliste Letizia Ortiz et père d'une petite fille, Leonor, est désormais en charge de tous les actes officiels. Une tâche hautement diplomatique qu'il parvient à assumer facilement. En revanche, il lui sera certainement plus difficile de jouir du même charisme que celui de son père auprès des Espagnols, lesquels se disent plus «juancarlistes» que «royalistes».


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Espagne C'est la troisième visite d'Etat du roi espagnol.

SYMBOLE de la transition démocratique espagnole, le roi Juan Carlos, accompagné de la reine Sofia, entame aujourd'hui un voyage de trois jours en France, marqué par une rencontre avec la communauté espagnole de Toulouse. Cette visite d'Etat, la troisième en trente ans de règne, est destinée à sceller les liens entre la France et l'Espagne.

Le monarque espagnol recevra les hommages de la République française pour avoir incarné l'Espagne «démocratique, européenne et pleinement moderne», selon l'Elysée. Juan Carlos rencontrera le président Jacques Chirac, le premier ministre Dominique de Villepin ainsi que les maires de Paris et de Toulouse. Autre rendez-vous clé de ce voyage, Toulouse, avec une visite de l'usine Airbus et la très attendue réception en présence de la communauté espagnole de la ville, composée en grande partie de fils et de petit-fils de Républicains espagnols.

Cette visite d'Etat pourrait être la dernière en France du souverain espagnol, ce qui expliquerait le caractère hautement symbolique du voyage. C'est la première fois que le roi se rend à Toulouse, une ville considérée comme la «capitale de l'exil» des républicains, qui ont fui le franquisme au lendemain du coup d'Etat du général Franco en juillet 1936. «La rencontre avec des descendants de républicains n'a rien de choquant», assure José Manuel Fernandez, membre du Parti communiste espagnol. «Juan Carlos a toujours dit qu'il est un roi républicain», commente-t-il en rappelant que, lors d'une visite en Russie, le roi avait rendu un hommage aux «enfants rouges» de républicains exilés.

Le roi prépare sa succession

Depuis son ascension au trône en 1969 à l'initiative de Franco, Juan Carlos s'est toujours présenté comme le «roi de tous les Espagnols». Il incarne certes la restauration monarchique (interrompue entre 1931 et 1978) mais aussi une légitimité démocratique, renforcée par son rôle décisif lors de la mise en échec du putsch militaire du lieutenant Tejero, en 1981. Depuis, le roi, également chef des armées, a toujours évité d'interférer dans les affaires politiques du pays. Il a respecté les institutions démocratiques, dont la Constitution de 1975, qui le définit comme un roi constitutionnel.

A l'âge de 68 ans, Juan Carlos songerait à transmettre, d'ici quelques années, les rênes de la monarchie à son fils, le prince Felipe de Asturias. Au-delà de problèmes de santé, non confirmés par la maison royale, Juan Carlos souhaiterait assurer la succession de son fils, déjà âgé de 38 ans. «Il est en train de préparer son départ du trône avec la même intelligence avec laquelle il a régné», assure une spécialiste des affaires royales. Juan Carlos aurait en effet accéléré la formation du prince. Felipe, marié depuis deux ans à l'ancienne journaliste Letizia Ortiz et père d'une petite fille, Leonor, est désormais en charge de tous les actes officiels. Une tâche hautement diplomatique qu'il parvient à assumer facilement. En revanche, il lui sera certainement plus difficile de jouir du même charisme que celui de son père auprès des Espagnols, lesquels se disent plus «juancarlistes» que «royalistes».

Anónimo dijo...

Redacció-AVUI

La polèmica originada arran de la denúncia de tres treballadors de l'empresa Turisme Juvenil de Catalunya (Tujuca) de fer-los fora de l'administració per no complir l'anomenada carta financera, segons la qual ERC demana un percentatge del sou als càrrecs de confiança a l'administració per finançar el partit, va seguir ahir agreujant-se. Els socialistes catalans van demanar públicament explicacions als republicans.

El portaveu del PSC, Miquel Iceta, a través del seu weblog va alertar que no es pot condicionar el nomenament de persones, i encara menys el seu cessament, a una militància partidista o al pagament obligat d'un percentatge del seu sou al partit que els ha nomenat. Iceta va subratllar que encara que la intenció inicial hagi estat precisament dotar ERC d'un mecanisme de finançament transparent, la carta financera tendeix a confondre institució i partit. "Una cosa és que els militants d'un partit assumeixin les obligacions que aquest els imposi i una altra de ben diferent exigir contrapartides a canvi de càrrecs", va denunciar amb rotunditat.

La vicepresidenta del PSC, Manuela de Madre, també va reclamar explicacions a ERC. En el cas que sigui cert que la formació republicana hagi enviat cartes a personal laboral i funcionaris de l'administració catalana reclamant-los el pagament de quotes, considera que el partit que lidera Josep-Lluís Carod-Rovira ha de demanar excuses a aquestes persones. De Madre va descartar que aquesta polèmica tingui repercussions al tripartit.

El secretari general dels republicans, Joan Puigcercós, va sortir al pas de les crítiques denunciant "una hipocresia col·lectiva". En aquest sentit, va recordar als socialistes que el PSOE té un sistema similar de finançament i que ICV també té una carta financera. No van faltar retrets cap a CiU, a qui va acusar indirectament d'haver-se finançat amb les comissions del 3 per cent, en al·lusió a l'acusació que va llançar el president de la Generalitat, Pasqual Maragall, contra CiU sobre suposats pagaments a canvi d'adjudicació d'obres durant el govern Pujol. Puigcercós va recordar que la federació va obtenir 4,1 milions d'euros de donacions anònimes al 2002. El republicà va admetre que això és legal, però va ironitzar que no deuen venir "per patriotisme català".

La federació nacionalista va replicar-lo instant la fiscalia a investigar si alguns dirigents d'ERC han comès delictes o si han incorregut en responsabilitats penals en demanar el pagament d'una quota per al partit a empleats de la Generalitat. El portaveu de CiU al Parlament, Felip Puig, va denunciar que "s'ha vulnerat la llei de protecció de dades i es podria haver vulnerat la llei de finançament de partits, a més d'atemptar contra els drets fonamentals dels treballadors i cometre irregularitats administratives importants". El portaveu de la federació, David Madí, va demanar al president de la Generalitat, Pasqual Maragall, que actuï.

Des del PP català, Daniel Sirera també va demanar explicacions a Maragall i va reclamar la dimissió del secretari general de la Presidència, Xavier Vendrell.

Crítiques d'UGT

El sindicat UGT tampoc es va quedar enrere i va demanar als treballadors amenaçats que denunciïn els fets al sindicat perquè prengui cartes en l'afer. UGT, a l'igual que Comissions Obreres, demanarà la convocatòria de la mesa de la funció pública per exigir explicacions al conseller de Governació, Joan Carretero. En cas de no trobar satisfactòries les explicacions, UGT demanarà responsabilitats als autors de "les amenaces" perquè considera que els fets no són de rebut.

Anónimo dijo...

EL PAIS.


El secretario de organización de ERC, Xavier Vendrell, ha asegurado hoy que Esquerra seguirá aplicando su carta financiera -que obliga a todos su cargos de designación política a pagar cuotas al partido y a denunciar a quienes no lo hagan bajo amenaza de destitución- y ha acusado de "hipocresía" a las formaciones que les han criticado. Según Vendrell, ERC "no tiene que avergonzarse de nada", sino todo lo contrario, porque su sistema de financiación es "absolutamente transparente", se aplica con normalidad desde 1998 y durante todos estos años "ha sido supervisado por el Tribunal y la Sindicatura de Cuentas".

A pesar de lo dicho por Vendrell, la cuota proviene de la semana pasada, cuando Esquerra aprobó una modificación de su normativa interna. El propio Vendrell introdujo este cambio en una reunión en la que las bases le impidieron someter a votación otro punto que endurecía y ampliaba a cargos técnicos y funcionarios de áreas gobernadas por ERC la obligación de pagar cuotas. El texto reza: "Aquellas personas, electas o designadas, que no cumplan con sus obligaciones y encubran las situaciones descritas anteriormente [impago de cuotas entre otros aspectos] se considerarán, también, no merecedoras de la confianza del partido y, por tanto, no adecuadas para ocupar el cargo. En este momento deberán ser cesados de sus responsabilidades".

Ello obliga a los altos cargos de Esquerra a cesar a empleados de su área de gobierno si éstos, por su condición de no funcionarios, entran dentro del grupo de personas sujetas a pagar cuotas al partido y no cumplen con esta supuesta obligación. En este caso, el alto cargo encubridor de las situaciones de impago, podrá ser cesado. También podrán ser cesadas personas que no pongan en conocimiento de la dirección del partido supuestas situaciones de impago de la cuota en su entorno, tengan o no responsabilidades sobre los que no paguen. Sobre la polémica suscitada por este cambio de la normativa, Vendrell ha recordado hoy que en los seis departamentos de la Generalitat que dirige ERC hay entre 40.000 y 50.000 personas y ninguna de ellas ha denunciado al partido por extorsión o por algo parecido.

También el secretario general de ERC, Joan Puigcercós, se ha referido al asunto para lamentar que los dirigentes de CiU les critiquen cuando esta formación tiene el récord estatal de "donaciones anónimas", con 4,1 millones de euros. "Estoy seguro que no son a cambio de nada", ha subrayado. También ha considerado "poco responsable" la actitud del líder de ICV y conseller de Relaciones Institucionales, Joan Saura, al haber pedido la dimisión de Vendrell. Puigcercós ha pedido "prudencia" a Saura porque "alguien que acumula cuatro cargos en una sola familia no está en condiciones de dar consejos a nadie", mientras que Vendrell ha recalcado que "el ruido" que se produce en torno al tripartito "no lo hacemos nosotros, sino quienes nos están acusando".

En la misma línea, Puigcercós ha subrayado que ERC se siente orgullosa de tener un sistema de financiación que no depende de las presiones de los "lobbies" y de las grandes empresas, y, en relación con el portavoz de CiU, Felip Puig, ha recordado que cuando determinados medios le implicaron en el "caso Penín", Esquerra no quiso decir nada. El secretario general de ERC se ha referido también a "los sepulcros blanqueados" de financiación ilegal de partidos y a los "actos de hipocresía y doble moral", y ha subrayado, asimismo, que Esquerra es la principal impulsora de la nueva ley de financiación de los partidos, así como de la Oficina Antifraude.

Vendrell, por su parte, que ha atribuido la polémica sobre la financiación del partido y lo ocurrido la semana pasada con las declaraciones del consejero Carretero a las "presiones" que recibe ERC por su negativa a aceptar los "recortes" del Estatut, ha afirmado que esto "no tendrá ningún efecto" y "votaremos lo que nos diga nuestra militancia y en conciencia".

También ha indicado que a los 209 cargos de designación política dependientes de ERC se les hace firmar la aceptación del código ético y la carta financiera del partido, en los que se prevén aportaciones económicas proporcionales a sus ingresos, pero ha admitido que se han podido enviar más "cartas" de las que se debía. Sobre estas cartas, en las cuales se recuerda a sus receptores que deben pagar sus contribuciones a ERC, Vendrell ha explicado que fueron enviadas porque así lo prevé la Ley de Protección de Datos, "pero es posible que haya habido algún error" en alguna, como la que recibió un director general del departamento de Educación que está afiliado al PSC.

Vendrell ha recordado, respecto a la supuesta incompatibilidad entre su cargo de partido y el de la Generalitat, que Puig fue secretario de organización de CDC cuando era conseller, mientras que a los dirigentes del PSC les ha pedido que examinen cuál fue la reacción de ERC cuando su primer secretario y ministro de Industria, José Montilla, fue acusado de tener "intereses cruzados" en la OPA de Gas Natural a Endesa. Según Vendrell, "para evitar hipocresías" hubiese podido dejar que otra persona firmase las citadas cartas, pero lo importante es que procedían de Esquerra como partido, y que la carta financiera fue aprobada por varios congresos y por el Consejo Nacional.

Anónimo dijo...

Josep Vilá.

Yo no voy a ser tan mordaz como Bartolomé,pero si que me ofrezco a trabajar donando el 50% del sueldo de mi cargo, se hacer crucigramas,pajaritas,sudokus y la vista gorda mejor que nadie.

Anónimo dijo...

MÉRIDA, 27 Mar. (EUROPA PRESS) -

El presidente de la Junta de Extremadura, Juan Carlos Rodríguez Ibarra, calificó hoy de "extorsión" que merecería la intervención de la justicia los envíos de cartas a trabajadores de la Generalitat de Cataluña para que paguen cuotas a ERC si aquellos que las reciben no son militantes de esta formación.

En una entrevista en el programa de Luis del Olmo 'Protagonistas', en Punto Radio, recogida por Europa Press, Rodríguez Ibarra dijo que si tales cartas sólo van dirigidas a militantes de ERC ya le "parece mal", porque no se mediría la "eficacia" del trabajo realizado, sino la "lealtad económica" al partido.

Agregó que si además estas cartas llegan a personas no afiliadas a esta formación lo considera "sencillamente intolerable", hasta el punto de que, si fuera así, "debe intervenir hasta la justicia", porque, apostilló, se trataría de "una extorsión hacia un ciudadano".

"Es una canallada que a alguien se le diga le nombro a usted director general de la cosa, pero si no paga usted un 20% o un 30%, o un 1%, al partido para financiar su actividad, a usted le destituyo", sentenció el presidente extremeño.

Anónimo dijo...

EL PERIODICO.-


agencias

Barecelona. -- El secretario de organización de ERC, Xavier Vendrell, ha defendido el sistema de financiación de su formación y el cobro de cuotas a los cargos de designación política, aunque no sean militantes, como única vía para "ser libres" de los "poderosos" y evitar "presiones de grandes empresas", que, según ha dicho, se dan en otros partidos.

En declaraciones a Catalunya Ràdio, Vendrell ha explicado que, como responsable de finanzas de ERC, ha remitido cartas a 209 cargos "comprometidos con el proyecto de ERC" exigiendo el cumplimento de la carta financiera del partido, y ha asegurado que "no se ha pedido a ningún telefonista ni administrativo" que entreguen al partido independentista parte de su sueldo en la administración catalana.

La diferencia con otras formaciones, según Vendrell, es que "hay partidos en los que sólo pagan los que quieren". Y ha añadido: "Pues no. Nosotros, cuando hacemos una norma es para cumplirla todos".

Sistema transparente

Vendrell ha garantizado la transparencia del sistema y ha esgrimido como ejemplo que los seis consellers que ERC tiene en el Gobierno fueron informados el mismo día de su toma de posesión en el mismo Pati dels Tarongers del Palau de la Generalitat.

Allí, ha explicado Vendrell, se les entregó una nota "donde se les informaba del cumplimiento de la carta financiera y de que la debían hacer cumplir a las personas que nombraran".

El dirigente de ERC ha recordado que la carta financiera de ERC se aprobó en 1998 y "hasta ahora nadie lo había recriminado". Vendrell ha destacado que todos los partidos tienen sistemas similares por lo que "son muchos los que tienen una actitud mafiosa", dijo en referencia a los calificativos que se le atribuyen desde el PP.

La reclamación del PSC

Por su parte, el portavoz del PSC, Miquel Iceta, ha insistido en que ERC "debe dar una explicación a los ciudadanos" sobre esta cuestión. Iceta ha sugerido a los republicanos que "examinen primero sus responsabilidades y no atribuyan a otros la responsabilidad en los problemas que sus acciones u omisiones hayan podido causar".

Asimismo, ha rechazado que haya "ninguna conspiración maligna" contra ERC detrás de la publicación de estas cartas en la prensa, como apuntan dirigentes republicanos, Iceta ha achacado a la formación independentista el "error --"que nuestro partido también ha cometido a veces"-- de pensar que toda la responsabilidad está fuera o que desde fuera se intentan señalar errores que no lo son".

El secretario de Organización del PSOE, José Blanco, ha considerado "normal" que los altos cargos de los partidos paguen cuotas para cooperar en su financiación, pero ha afirmado que si se verifica que ERC obliga a hacerlo, "tendría que tomarse alguna decisión singular" con el responsable de esta decisión.

Brian dijo...

He oído las declaraciones de Vendrell en la cadena SER esta mañana. Cuando el locutor le ha preguntado si quien no pagara el "donativo" perdería el puesto de trabajo, se ha ido por las ramas y no ha contestado la pregunta.

A mí el asunto me parece grave y escandaloso. No por el hecho de pedir una cuota en función del sueldo a los militantes con cargos políticos en las instituciones, que esto lo hacen en todos los partidos, sino por la forma de hacerlo, que denota una falta de referentes éticos al no saber deslindar las parcelas de la administración pública, en las que militantes del partido ejercen la dirección, del propio partido. Puede parecer que al final viene a ser lo mismo, pero en política las formas son el fondo y, a veces, más importante que el fondo. A ver si me sé explicar.

Una cosa es que los estatutos de un partido digan que los militantes que accedan a un cargo político en la administración, o de designación de confianza, tienen el deber de contribuir con una cuota en proporción al sueldo que perciben por dicho cargo, y otra exigir esa cuota a todo aquel que ha sido designado para un tal cargo, sea o no militante del partido, con amenaza de rescisión de contrato en caso de no cumplir con la exigencia. En el primer caso quien se afilia al partido sabe a qué atenerse y, en todo caso, si no cumple con este o con cualquiera otra de las normas del mismo sabe que irá al comité de disciplina o, en el peor de los casos, será expulsado del partido. En el segundo se está prevaricando al disponer de puestos de trabajo de la administración para poner o quitar de los mismos a personas, no en función de su valía para el puesto, sino en función de intereses del partido.

Y lo más grave, con serlo, no es el hecho en sí, sino la naturalidad con la que los responsables de ERC defienden ese proceder sin ser conscientes de la gravedad del mismo ni de sus implicaciones éticas. Item más: la única reflexión que al ministro Montilla le merece el hecho, es que quien considere vulnerados sus derechos que acuda a los tribunales. Estoy realmente escandalizado.

Desde luego todo esto no quita gravedad al problema subyacente de la financiación de los partidos. Cierto que es tan o más inmoral financiarse con comisiones de adjudicación de obras, con donativos anónimos que esconden favores recibidos inconfesables o con créditos cuya devolución los bancos se olvidan de reclamar. Pero no puede taparse la mierda con más mierda. Y, sobre todo, no pueden perderse las referencias éticas: todavía no he visto a ningún partido decir que están muy orgullosos de financiarse por las vías citadas o que ello es perfectamente legal y lícito.

PS: El vulgar copy & paste de artículos ajenos en este blog (a veces sin siquira venir a cuento) empieza a ser una plaga. ¿De verdad no tienen ustedes nada que decir de su propia cosecha?.

amanda dijo...

Pero bueno, esto es casi un spam. No sé qué gracia le encuentran a colgar noticias que están al alcance de cualquiera que le interese encontrarla. Cómo ha cambiado este blog en los últimos tiempos. Se suponía que esto era un espacio de debate educado y respetuoso. Será que que los participantes no tienen opinión propia y tienen que recurrir a lo que dicen los periodistas. Eso por no hablar de los off topic, el tema que nos propone el señor Foix es la financiación de partidos y hay un gracioso que habla del viaje a Francia del rey.

Sobre ERC: a mí me parece cómico que sus dirigentes digan que esto se ha destapado para ver si cambian su voto al Estatut. ¿Qué tendrán que ver las churras con las merinas? Penoso todo ello.

Rosa_Maria dijo...

Lo de la financiación lo entiendo.Lo de la extorsión no.Lo de las opiniones y controversias lo entiendo. Lo de pegar artículos ajenos, y además repetirlos tres veces, pues no.
Y en cuanto a eso de que no tienen opinión, siempre lo he pensado. Es fácil hacerse ver sin dar un palo al agua. A veces he optado por callarme pensando en la posibilidad remota de que fueran pegados por el señor Foix. Tendría gracia la cosa, ¿eh? A él se lo perdonaría porqué tengo mis preferencias y me gustan mucho sus escritos.
Esta tarde Bartolome, Josep Vila, Brian y Amanda, me han hecho sonreir e incluso reir.Lo del 'hacer la vista gorda' del señor Vila me ha producido hilaridad incontenida. Soy débil ante el buen sentido del humor.

Y volviendo al tema que nos ocupa:
¿Y de que manera se financia este partido?¿Y los demás partidos?
¿Hay financiaciones a partidos que son también un churro? No entiendo nada.
A mi todo esto me parece demencial. La gente cuando ve dinero se vuelve tarumba y hace malabarismos para poder llevarse los bolsillos llenos.
Si es que no lo pueden evitar.
Poderoso caballero es don dinero.

Anónimo dijo...

///ENRIC///


Lo de Vendrell es increible,pero todos los partidos tienen mucho que tapar,aquí no se libra nadie,nadie puede tirar la primera piedra como dice Bartolomé,es como hablar del sexo de los ángeles,un puro especular con algo que no tiene solución,hay que mirar el asunto con bastante ironía,la política es hoy por hoy un buen negocio para muchos.

Comparto la opinión de Brian y Amanda sobre ciertos artículos que se pegan en el blog de Foix,aunque algunas veces me aportan más información de la que tenía.

amanda dijo...

Enric, yo creo que lo mejor sería que quien encuentre un artículo interesante, sobre el mismo tema que propone Foix, nos copie el párrafo que le parezca más significativo y después nos ponga el vínculo hacia ese artículo y quien quiera ir a leerlo, pues ya sabe en qué medio digital lo encontrará. Copiándolo entero es difícil poder contestar a alguien que haya dejado un comentario con su opinión. Precisamente, la gracia de los blogs es que los que participamos no somos "opinadores" de profesión. A mí me gusta saber qué opina la gente de a pie como yo.
Hay incluso una manera de poner los vínculos de forma que sólo clicando encima te lleven al artículo en cuestión. Sé que se trata de poner unos códigos pero soy negada para la informática y nunca lo he conseguido hacer. Creo que Brian sí que había enviado vínculos de esa manera. Cuanta más información mejor, sí, pero esos tochos que pegan aquí impiden o dificultan mucho las "conversaciones" que antes se mantenían en este blog. Yo misma había señalado muchas veces artículos de otros medios, copiando la URL para quien lo quisiera ir a leer.

BartolomeC dijo...

Sr.Foix:La vuelta de Brian en plena forma me ha alegrado el día,decirle a Amanda que cuantas más noticias de agencia se cuelgan en el Blog más valoramos los comentarios de los compañeros,las comparaciones acaban siendo odiosas,esas noticias carecen de alma algunas veces,coincido con Rosa María y con Vilá en que el sentido del humor es lo que nos mantiene(el chocolate con churros ayuda).
Hace siglos que sabemos que la mujer del Cesar no sólo tenía que ser honrada,también debía parecerlo,pero fíjese Sr.Foix que el célebre dicho,repetido hasta la saciedad, no dice nada de la honradez del Cesar ni de su partido político...

amanda dijo...

El que ha elegido la foto de Vendrell que hay ahora mismo en la portada de La Vanguardia Digital sí que tiene sentido del humor. ¡Genial!
Au, bona nit a tothom.

Anónimo dijo...

CARLOS Jiménez Villarejo
Exfiscal anticorrupción

El 27 de septiembre del 2005, el Congreso de Diputados aprobó por unanimidad tramitar la reforma de la ley de financiación de partidos políticos. La tramitación sigue lentamente, casi languidece. Y ésta es, al menos, la 14ª prórroga del plazo de enmiendas. La urgencia de esa reforma es un clamor desde hace mucho tiempo ante un estado de cosas insostenible.
Hace unos meses, el Barómetro global sobre la corrupción de Transparencia Internacional en 69 países --incluida España-- constató que los ciudadanos ven a los partidos como las entidades más corruptas. El Tribunal de Cuentas español ha confirmado con datos esa realidad en relación al ejercicio 2002 y denuncia la ausencia de reglas contables eficaces; que las entidades financieras no informan, o lo hacen de forma inaceptable, sobre la actividad econó-
mica de ciertos partidos; que no hay forma de conocer y controlar la clase de relación de algunos partidos con las sociedades mercantiles que tienen constituidas; y, en cuanto a ciertas formaciones políticas, constan datos preocupantes porque afectan a la independencia de las mismas y al sistema democrático.
Así, el endeudamiento con bancos y cajas. El de CDC sumaba 7.714.623 euros; el de UDC se elevaba a 4.410.888; el PP adeudaba 6.485.185, y el PSOE 30.472.914. El sistema genera, con el factor añadido de las donaciones anónimas, una forma de patrocinio sobre los partidos que distorsiona su representatividad de la voluntad popular.
Esta situación ha recobrado actualidad con la reciente conclusión del juicio oral sobre las llamadas comisiones del AVE Madrid-Sevilla. Los hechos son remotos, de hace 15 años, pero su gravedad, cualquiera que sea la sentencia, obliga a preguntarse cómo es posible que hoy continuemos con el mismo régimen de financiación que permitió aquellos hechos. Porque está acreditado que personas vinculadas al PSOE, interponiendo sociedades instrumentales, abrieron cuentas en la banca suiza donde las grandes empresas que participaron en aquella obra ingresaron elevadísimas sumas, muy superiores a los cuatro millones de euros, presuntamente destinadas al pago de comisiones ilícitas en el proceso de adjudicación de las obras.
El tribunal dirá si hubo o no corrupción, es decir, un delito de cohecho. Pero un juez de Ginebra, que intervino cuentas suizas y entregó al Estado español 2.337.386 euros por un delito de blanqueo de capitales procedentes de esas operaciones, afirmó que "el patrimonio de Anstalt Salimas, Tralcorde y Tequila (sociedades creadas en Suiza por ciertos acusados) estaba constituido por una parte importante de comisiones ilícitas que intervinieron en el marco de las licitaciones públicas españolas relativas particularmente a los contratos de locomotoras vinculados al proyecto NAFA".

LA REFORMA de la financiación, sin embargo, no será suficiente si no se afronta definitivamente el otro gran pilar frente a la corrupción, un régimen más riguroso de incompatibilidades y de control de bienes y derechos de los altos cargos públicos. Así lo acordó el Congreso el 23 de abril del 2002. Entre otras razones, para que no vuelvan a reproducirse hechos como los siguientes. Hace cierto tiempo, diversos medios publicaron que 16 altos cargos del PP habían incumplido la ley de incompatibilidades y no habían hecho la preceptiva declaración de bienes y actividades al ocupar, permanecer y cesar en el cargo. Ese deber es una de las formas de velar por la transparencia de la Administración, que exige rendir cuentas para detectar posibles enriquecimientos ilícitos y así saber si cuando se toman ciertas decisiones políticas y administrativas está favoreciéndose a intereses particulares, ajenos o contrarios al interés público.
El problema es grave, dado que, según el Tribunal de Cuentas, el 90% de los donativos que reciben los partidos son anónimos, por lo que se desconoce quién es el donante y la relación que pudiera mantener con los políticos favorecidos y con la Administración. La consecuencia es que se desconocen quiénes fueron los 16 altos cargos del PP que incumplieron sus obligaciones legales. Es particularmente grave cuando el PP, en el 2001, percibió en concepto de financiación anónima 2.521.353 euros. Cabe preguntarse si hubo relación entre esa financiación y los altos cargos que ocultaron datos tan relevantes.

PERO LAS iniciativas emprendidas por el Gobierno son insuficientes. Hace un año, aprobó un Código de buen gobierno para ministros y altos cargos. Es un conjunto de principios éticos y de conducta, enunciados como pautas de comportamiento: "Se abstendrán de todo tipo de negocios y actividades financieras que puedan comprometer la objetividad de la Administración en el servicio a los intereses generales...". "Sus actividades públicas relevantes serán transparentes...". "La adopción de decisiones perseguirá siempre la satisfacción de los intereses generales y se fundamentará en consideraciones objetivas orientadas hacia el interés común...". "El desempeño de los altos cargos exige plena dedicación...". "Administrarán los recursos públicos con austeridad...". Y, finalmente, se dice que en caso de incumplimiento de dichos principios, "el Consejo de Ministros ... adoptará las medidas oportunas", pero no se especifican.
En todo caso, no pasan de ser meros patrones de conducta que no sólo son de escasa o nula eficacia sino que pueden servir para ocultar la ausencia de reformas realmente efectivas. Además, el código trasluce una concepción conservadora de la corrupción, como si ésta fuera una desviación individual cuando, como es sabido, es un fenómeno político estructural que exige medidas más institucionales con garantías de efectividad y un preciso régimen sancionatorio.

Rosa_Maria dijo...

No entiendo de economia y menos de leyes, pero a ver: Es que las obras de arte pueden dejarse inconclusas e incompletas, pero ¿las leyes y sanciones, también? Porqué para una cordura normal, si hay una falta legal, ha de haber una sanción proporcional a la transgresión cometida. ¿Tanta incompetencia hay?
Me dice la cordura que según cual sea la falta no vale una reprimenda materno-paternal. Me imagino al presidente del poder judicial diciendo: Se ha portado mal y mañana se quedan sin recreo.
Debe de ser un defecto profesional mío, y eso que a mí lo de los castigos infantiles, sean del tipo que sean, no me van nada, la verdad.
Otro churro 'pa la saca' y así nos va.

Anónimo dijo...

Te tengo mucha comfianza , pero es que mucha , eres el mejor en tu puesto , me encanta que estes en el equipo asi yo puedo delegar sin miedo . No tranquilo no pasa nada , un fallo lo tiene cualquiera. Vacaciones en julio ? claro cuando quieras .
Que ? Como ? Quien te crees que eres ? .
Paga!!hay cola por tu puesto , desagradecido !!

ALBERT

Anónimo dijo...

Insisto, como en ocasiones anteriores, que no es de recibo que en un blog de un señor se enzarcen en comentarios personales distintos lectores. Que comenten, critiquen, adulen o denosten al autor, bien; pero que sus dimes i diretes los hagan en sus blogs, por correo, teléfono o como quieran. No se interfieran no es lugar.
Espero que los asiduos y repetidos personajes lo entiendan.

Anónimo dijo...

No entiendo mucho de informática, pero para mi es una lata encontrarme post de editoriales o artículos de otros periódicos. No se si puede "censurarse" sin causar perjuicio a los lectores actuales.

Anónimo dijo...

4 47 , no son de recibo las facturas de telefono.

ALBERT

amanda dijo...

sr. anónimo 4.47

Me parece que el que no entiende cuál es la función del blog es usted. Aquí el señor Foix propone un tema y los que participan dan su opinión. Como es naturalísimo, las opiniones suelen ser distintas (tants caps tants barrets, que diem per aquí) y mientras haya respeto y buen rollo, de eso se trata, de opinar y escuchar, en este caso leer, lo que escriben los demás sobre el tema en cuestión.

Anónimo dijo...

///ENRIC///


El Blog de Lluís Foix es uno de los pocos que no tienen censuran previa,hay que comentar el tema que propone Foix,pero nada ni nadie debe impedir comentar las opiniones que hacemos los demas, si hay buen rollo entre nosotros no debe molestar,todo lo contrario,salvo que lo que moleste sea el buen rollo que se ha creado alrededor de este Blog, Blog que tiene comentaristas asiduos anónimos que ya los quisieran tener algunos diarios,este Blog es uno de los más leidos, de más nivel y más respetuosos que conozco,es normal y lógico que el roce genere confianza entre nosotros.

Anónimo dijo...

Lo que esta claro es que todos los partidos de aquí catalunya hacen de las suyas y todos callan. Quizás por esta razón quieren el Nuevo Estatut.

Anónimo dijo...

Yo si doy algo de mi sueldo no llego ni a mitad de mes,si dejo de pagar el alquiler me quedo en la calle,si no pago el gas me lo cortan,que me expliquen como puedes regalar dinero de tu sueldo y vivir.


-Pere-

Rosa_Maria dijo...

Que manía tienen algunas personas de decir a las demás personas que es lo que deben hacer o decir aquí o allá, y encima, de paso, mantener el anonimato, pues que me parece poco noble criticar a quién sea sin dar la cara. Y sé que está en todo su derecho, maestro, pero no me gusta ni un 1%. Claro que me aguanto y sigo con lo mío, pero lo escribo, no solamente en mi blog, sino en dónde encuentro gente agradable, y así me apetece.
Capte la lectora o el lector el tono de franco descaro que me anima. Y disculpen por salirme del tema si molesto.
Voy a ver si consigo financiarme sin cobrarme ningún tanto por ciento de ninguna parte. Estaré ocupada bastante rato.

Anónimo dijo...

En Estados Unidos, simplemente son comunicados en una lista en la que aparecen las cifras de los donantes.

El sistema americano de financiación de la actividad política está en plena efervescencia. Los casos de Jack Abramoff, Tom DeLay, Randy "Duke" Cunningham, y otros, ofrecen pinceladas de algunos de los mecanismos internos de corrupción. Una novedad importante, esencialmente a partir de las primarias de Howard Dean, es la financiación a través de internet. La red permite a las personas normales participar en la financiación de las campañas. Existe la potencialidad de crear, y financiar, nuevos partidos que respondan a los intereses de los ciudadanos de a pie.

Cambiando de continente, cada vez que veo la palabra sociovergencia, me viene en mente el CAF, acrónimo de Craxi-Andreotti-Forlani, que precipitó el movimiento mani pulite en Italia. Mucho me temo que Barcelona está más cerca de Roma que de Berlín.

Javier dijo...

Un ejercicio de realismo no iria mal.
La democracia exije partidos politicos. Y mantener un partido cuesta mucho dinero. Esperar financiar a los partidos con las cuotas de los socios y el pago (minusculo) por voto, es como minimo de una inocencia absoluta, si no una tonteria extrema.
Hasta que no se entienda que el Estado, de los impuestos de todos nosotros, debe financiar a los partidos de una forma suficiente, estos se financiaran de forma irregular.
Y no hay mas. Si tienes un criado y le pagas una miseria, te robara.
Y eso es lo que hacen los partidos politicos, en este pais y en tambien en la mayor parte de occidente. Robar.
Pero no me parece que se les pueda acusar de ello. Si acaso de la cobardia de no explicar eso a la ciudadania.
Que a lo peor tampoco lo entendia...
Javier